Regard d'experts

Laboratoires pharmaceutiques : pensez éducation thérapeutique du patient en nutrition

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Laboratoires pharmaceutiques, vous êtes des interlocuteurs de choix pour sensibiliser patients et prescripteurs

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L’importance de la nutrition dans diverses pathologies chroniques est largement démontrée et la sphère des cas concernés continue à s’étirer régulièrement : diabète, maladies cardiovasculaires, cancers, maladies rénales…

En tant que laboratoires pharmaceutiques, vous êtes des interlocuteurs de choix pour sensibiliser patients et prescripteurs à l’importance de la nutrition dans la prise en charge nutritionnelle de ces maladies.

 

Pourquoi vous ?

Votre mission est de proposer des solutions efficaces pour améliorer la santé des populations, par des solutions préventives et curatives sous forme de produits mais aussi d’outils d’accompagnement et d’éducation. En plus de servir les patients, cela fait aussi partie des moyens efficaces pour vous différencier de la concurrence et d’imposer votre expertise complète et rassurante aux yeux de tous. N’hésitez plus : devenez un réel partenaire 360° des patients et des professionnels de santé.

Dans cette vaste entreprise, les défis à relever sont nombreux. Le premier consiste à aider les patients à prendre conscience de ce qu’ils mangent. On se rend aisément compte que cela n’est pas évident tant le gap est grand entre ce que les patients pensent manger et la réalité du contenu de leurs assiettes. Une fois ce premier défi relevé, le second est encore plus compliqué : il consiste à changer les habitudes des patients qui sont, bien souvent, très profondément ancrées dans leur vie depuis très longtemps. Il faudra pour cela redoubler d’intelligence pour mettre en place des outils efficaces et adaptés aux différents profils.

 

Nutrition 2.0 : Comment utiliser le digital pour éduquer à la nutrition ?

Les outils digitaux sont aujourd’hui indispensables pour l’éducation nutritionnelle. Il s’agit de moyens économiques d’atteindre un grand nombre de personnes cibles tout en donnant l’opportunité de personnaliser les contenus en fonction des profils. Autre avantage : les résultats aisément mesurables grâce à de multiples indicateurs de performances faciles à suivre : nombre de clics, visiteurs uniques par mois, nombre de visiteurs réguliers, taux de rebond, nombre de likes/partages/ réactions sur les réseaux sociaux… Cependant, rien ne sert de se lancer tête baissée dans une stratégie digitale bancale, les objectifs doivent être clairement établis en amont, les contenus bien pensés pour avoir une valeur ajoutée aux yeux des personnes visées.

Sanofi a ainsi lancé en 2016 un partenariat avec Marmiton, consistant à créer un espace « Cuisine & diabète » sur le fameux site de cuisine, comprenant des recettes, un tableau des index glycémiques, des astuces et conseils, ou encore des vidéos thématiques. Cette collaboration permet de toucher efficacement le grand public, ce qui semble pertinent pour une thématique aussi répandue que le diabète qui toucherait plus de 5 % de la population française et est en constante augmentation. Sanofi a également lancé cette même année le site web www.aucoeurducholesterol.fr, plateforme d’information et d’accompagnement des patients à haut risque cardiovasculaire mettant en scène divers contenus comme des conseils d’experts illustrés ou des témoignages patients, sur différentes thématiques dont la nutrition.

Les jeux éducatifs digitaux (serious games) se développement aussi pour les plus petits, notamment les enfants atteints de diabète de type I, à l’instar du jeu GlucoZor développé par Dinno Santé en 2015.

Sur la thématique du lien entre diabète et alimentation, citons aussi Roche Diabetes Care qui propose la Cuisine Virtuelle pour aider les patients diabétiques à apprendre à mieux manger en les immergeant dans l’univers quotidien d’une cuisine, ou encore les applications smartphone Novi Chek (cible des enfants / adolescents) et Gluci Chek (adultes) pour gérer son diabète au quotidien et apprendre à s’alimenter en conséquence.

Le boom des réseaux sociaux peut aussi s’appliquer à l’éducation nutritionnelle, citons pour exemple Mead Johnson Nutrition qui anime une page Facebook destinée aux parents d’enfants intolérants aux protéines de lait de vache. En plus d’être une interface pratique pour dispenser des conseils directement aux patients et répondre à leurs interrogations, il s’agit d’une manière de créer une communauté et d’offrir aux personnes d’interagir directement avec d’autres patients dans des situations similaires aux leurs.

 

 Aller à la rencontre des patients 

Les échanges directs avec les patients sont un excellent moyen de les accompagner de manière personnalisée d’une part, et d’autre part d’apprendre à connaitre réellement leurs besoins et la nature de leurs questionnements, afin d’adapter par la suite le contenu des campagnes d’éducation en nutrition. On distingue deux types d’actions de ce type :

  • Echanges en « 1 to 1 »

Afin d’apporter du conseil personnalisé aux patients, il est possible d’aller à leur rencontre en pharmacie par exemple, via des consultations courtes animées par des diététiciens. Ou encore de lancer des plateformes téléphoniques de conseils diététiques, comme le fait Roche Diabetes Care pour les questions sur le lien entre diabète et alimentation.

  • Ateliers éducatifs

L’éducation peut bien sûr passer par des ateliers éducatifs sponsorisés et organisés par des laboratoires. Donnons l’exemple de Roche Diabetes Care qui organise une Tournée des Chefs dans plusieurs villes de France pour enseigner les bases de l’alimentation aux patients diabétiques illustrés par des ateliers pratiques de cuisine. Ce type d’action permet de proposer une approche « démédicalisée » de la pathologie qui change de l’approche classique proposée aux patients à l’hôpital par exemple. Objectif : créer un environnement motivationnel plus favorable à la transformation des comportements alimentaires !

 

S’introduire dans le quotidien du patient 

Afin d’aider les patients à installer durablement de nouvelles habitudes alimentaires, il est nécessaire de lui proposer des outils ancrés dans son quotidien, utilisables sur le long terme pour lui rappeler les règles à suivre et l’encourager. Parmi ceux-ci figurent les outils « print » classiquement remis par le corps médical aux patients comme des livres de recettes adaptées à une pathologie spécifique : maladie de Parkinson (Lundbeck), diabète (Novartis)… Plus récemment les objets connectés s’immiscent dans cette démarche en proposant un suivi et un accompagnement ultra personnalisés. Ces outils accompagnant les patients chez eux permettent de prendre le relai du travail d’éducation nutritionnelle réalisé par les équipes médicales. Ainsi, MSD a lancé en 2016 une version de son application de suivi du diabète DiabetoPartner sur l’Apple Watch en France.

Fourchettes pour suivre son alimentation ou coaching nutritionnel via une balance connectée, les objets connectés peuvent également être intégrés par les laboratoires pharmaceutiques dans leur approche globale produits et services aux patients et prescripteurs.

 

Vous avez un projet qui s’inscrit dans cette démarche ? 

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